"Les images se mélangeaient. Premièrement, Je me trouvais avec lui. Tout ete parfait, nos coeurs totalement accordés, le monde a nos pieds, comme si tout avait été concu pour nous, pour notre union. Puis J'eus l'invivable impression qu'il méchapais. En effet l'image que javais de lui se fit plus floue, voire presque invisible. Et, telle un merveilleux film a la télé, interrompu par la violence d'un orage, il disparaissait, pour revenir aussitôt, prolongeant toujours plus le temps durant lequel il me laissait seule. Je prenais peur Devant les troubles de ma vision. Je le cherchais, ne le trouvais plus, la vacuité de la place qu'il avait occupé une seconde plus tot m'oppressais. Je me sentis submergée par les souvenirs. Une envie de mourir m'atteint, et les larmes coulèrent de mes yeux, malgres moi. Je le cherchait encore, sans relâche, hurlant son nom, me jettant partout gardant l'espoir de le retrouver. Quand soudain je fus prise dans une sorte de spirale. Sa voix raisonnais, pour ne dévoiler que mes pires craintes. Un bip ne cessait d'agresser mes timpans. Le tourbillon se fesait de plus en plus grand, toujours plus profond, plus insistant, plus sombre, me retenant prisonniere. Ce dernier m'envoyais vers l'enfer, et je ne savais a quoi m'attendre. Cependant, j'eus le courage de retirer le voile me protegeant de la vérité depuis le debut du tourment. En premier, Rien. Obscurité totale. Puis j'insistai sur quelques details, et j'aurais voulu voir le vrai visage de cet enfer, dans lequel j'étais aspirée, plus terrifiant que jamais. Mais rien. Et encore une fois, je croyais mourir de douleur.
Cependant tout a coup, tout devint clair, et je pris concience de ma stupidité. Moi qui me questionnais tout a l'heure sur l'idée dont l'enfer resultait pour moi. Cela était pourtant evident. Un instant sans ses yeux, une seconde sans son contact, la vue de ses levres bloties contres celles d'une autre, son coeur meurtrit par un evenement quelconque, cette putain de larme qui ne cessait de couler, une vie sans son amour, son abscence,... C'était cela l'Enfer. Cruel. Invivable. Mais inevitable. Et je m'apretais a y retourner."
Cher ****, j'ose enfin émettre l'hypothèse d'en avoir terminé avec toute cette merde. Enfin quoi qu'il en soit, Je ne te remercierais jamais assez d'avoir été un tel salop.
Texte: Moi, mais je prefere l'oublier.